Nico LeLièvre
Que de chemin parcouru
pour le p’tit gamin de Nice. Nico Lelièvre est né en 1974,
d’une mère française et d’un père inconnu. Il n’a que
quelques mois quand sa maman, aux prises avec des problèmes
de drogue, choisit de le confier à une famille française qui
immigre chez nous deux ans plus tard. Premier tour du
destin.
Les années d’enfance ne sont pas roses. En quête d’affection, l’enfant écrit. Mais les mots ne suffiront pas à faire rempart à toutes les angoisses. À 18 ans, il retraverse l’océan, à la recherche de sa mère biologique. Ce voyage le mène à découvrir sa passion pour la musique grâce à cette jeune fille qui possède un piano et à ce prof de guitare qui lui montrera les accords de base. Merci à ce nouveau coup du destin.
La musique c’est sa survie, sa force, sa lumière, son énergie aussi. Quand il revient à Montréal, en 1993, la musique est dans ses bagages. Les projets germent, puis se concrétisent. Lelièvre trouve de l’équipement, réalise des enregistrements sur 4 pistes et monte une première fois sur scène. Nous sommes en janvier 1996. Un an plus tard, Nico fonde Lelièvre et les albinos, qui se produira à Montréal dans des salles comme le Lion d’Or, le Club Soda ou le Jailhouse Rock Café.
1998 sera une autre année charnière. Lelièvre signe une chanson pour l’organisme Oxy-Jeunes : Créer peut rendre libre ! En septembre, il est finaliste au Festival international de la chanson de Granby, catégorie Auteur-compositeur-interprète. Il en repart avec le Prix de la presse, le Prix Magra Multi-Média et le Prix des FrancoFolies… ce qui lui permettra de participer à l’événement en 1999 (Prix du public), 2001, 2002 et 2003.
Entre temps, il a rencontré Sébastien Bouchard, alias Sunchoice, « frère cosmique », fou de musique comme lui. Ainsi naîtra Popmécanic, en 2000. Hypocondriaque, premier opus de ce duo, connaîtra un beau succès. Déformé (Allez, allez) séduit et atteint rapidement le haut des palmarès. Cette fois, ça y est, on joue enfin dans la cour des grands. Nico se relance ensuite dans une aventure solo d’électro musique, The Eight, qui donnera naissance à deux CD, en 2002 et 2003.
Fin 2004, Nico Lelièvre reprend son nom et se trouve une nouvelle famille musicale. Il entre chez GSI musique et travaille à la conception d’un nouvel album. P’TIT GAMIN voit le jour le 1er mars 2005.
Les années d’enfance ne sont pas roses. En quête d’affection, l’enfant écrit. Mais les mots ne suffiront pas à faire rempart à toutes les angoisses. À 18 ans, il retraverse l’océan, à la recherche de sa mère biologique. Ce voyage le mène à découvrir sa passion pour la musique grâce à cette jeune fille qui possède un piano et à ce prof de guitare qui lui montrera les accords de base. Merci à ce nouveau coup du destin.
La musique c’est sa survie, sa force, sa lumière, son énergie aussi. Quand il revient à Montréal, en 1993, la musique est dans ses bagages. Les projets germent, puis se concrétisent. Lelièvre trouve de l’équipement, réalise des enregistrements sur 4 pistes et monte une première fois sur scène. Nous sommes en janvier 1996. Un an plus tard, Nico fonde Lelièvre et les albinos, qui se produira à Montréal dans des salles comme le Lion d’Or, le Club Soda ou le Jailhouse Rock Café.
1998 sera une autre année charnière. Lelièvre signe une chanson pour l’organisme Oxy-Jeunes : Créer peut rendre libre ! En septembre, il est finaliste au Festival international de la chanson de Granby, catégorie Auteur-compositeur-interprète. Il en repart avec le Prix de la presse, le Prix Magra Multi-Média et le Prix des FrancoFolies… ce qui lui permettra de participer à l’événement en 1999 (Prix du public), 2001, 2002 et 2003.
Entre temps, il a rencontré Sébastien Bouchard, alias Sunchoice, « frère cosmique », fou de musique comme lui. Ainsi naîtra Popmécanic, en 2000. Hypocondriaque, premier opus de ce duo, connaîtra un beau succès. Déformé (Allez, allez) séduit et atteint rapidement le haut des palmarès. Cette fois, ça y est, on joue enfin dans la cour des grands. Nico se relance ensuite dans une aventure solo d’électro musique, The Eight, qui donnera naissance à deux CD, en 2002 et 2003.
Fin 2004, Nico Lelièvre reprend son nom et se trouve une nouvelle famille musicale. Il entre chez GSI musique et travaille à la conception d’un nouvel album. P’TIT GAMIN voit le jour le 1er mars 2005.
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