Laurence Jalbert
Native de Rivière-au-Renard, petit village de la Gaspésie, où elle a passé toute
son enfance et une partie de son adolescence, Laurence Jalbert garde un souvenir prégnant de cette région. On ne s'étonnera
donc pas que le folk-rock de cette auteure-compositeure-interprète résonne avec autant de naturel.
En effet, depuis que sa voix à la fois cristalline et ébréchée s'est fait entendre pour la première fois à la radio en 1989, Laurence Jalbert fait partie des quelques rares artistes privilégiés qui comptent. Ses chansons, parmi lesquelles figures «Au nom de la raison», «Rage», «Tomber» et «Les yeux noirs», ont trouvé écho instantanément et faits d’elle la voix féminine par excellence du rock québécois
L'amour, les abus et la haine sont des thèmes récurrents du répertoire de la chanteuse qui, préoccupée par la situation des femmes et la violence qu'on leur inflige, dénonce cette détresse pour que ces drames ne se reproduisent plus «Encore et encore».
Dès l'âge de 16 ans Laurence jouait de l'orgue dans les pianos-bars et de l'arrière-scène, elle est peu à peu passée à l'avant. Accompagnée par de nombreuses formations, l’artiste sillonnera le Québec pendant plusieurs années avant d’ajouter une corde à son arc et d’écrire pour le groupe Volt en 1985. Lauréat du concours de L'Empire des futures stars en 1987, Laurence et son groupe n’enregistreront qu’un seul 45 tours, Nobody knows, avant de se séparer en 1988.
Encouragée par la confiance que lui témoigne Michel Bélanger, président d’Audiogram, l’auteure-compositeure-interprète consacrera l'année suivante à la mise en oeuvre de son premier album. Lancé au début de l’année 1990, celui-ci connaît un succès immédiat.
Alors que la chanson commence tout juste à jouer à la radio et que l’accord du Lac Meech vient d’échouer, Laurence participe à sa première Fête Nationale et interprète Tomber devant un public de 250 milles personnes. Quelques mois plus tard, en février 1991, son album est certifié platine.
En octobre 1991 c’est la consécration : Laurence est sacrée «Découverte de l'année» au Gala de l'ADISQ et voit le vidéoclip de sa chanson Tomber, réalisé par Lyne Charlebois, recevoir la statuette du «Vidéoclip de l'année». À l’instar de l’ADISQ, la SOCAN la récompense lors de son Gala annuel alors que ses chansons «Tomber» et «Au nom de la raison» figurent au nombre des 10 titres ayant le plus tourné à la radio en 1990. Son album sortira quelques jours plus tard en France sur étiquette Vogue.
Après avoir participé au Festival International Jazz Heritage de Louisiane, au spectacle «Le Québec a des elles» à Montréal devant 60 000 personnes et donné plus de 150 représentations de son spectacle un peu partout en province, Laurence remporte le prix du Meilleur spectacle au Festival d'Été International de Québec. Elle se retire pour poursuivre l'écriture de son deuxième album.
Juin 1993, on procède au lancement de son second album : Corridors suscite à son tour de très fortes réactions et provoque interrogations chez un journaliste du Voir : «Comment ne pas s'avouer vaincu, et voir en Laurence Jalbert une des voix féminines les plus fortes sinon la plus forte, de tout le Québec?». Dès septembre, Laurence entreprend une tournée de spectacles et parcourt le Québec. En octobre, elle reçoit le prix CIEL-Raymond Lévesque. Son disque Corridors est certifié Or au Québec et lancé en France sur étiquette Fnac Music.
En 1994, Laurence poursuit sa tournée. Elle reçoit le Félix de «l'album pop-rock de l'année» qui est certifié platine (plus de 100 000 albums vendus) tout comme le premier. Parallèlement à la sortie du cinquième extrait Turquoise, elle présente début 1995 un spectacle acoustique très acclamé. Elle prend part, en compagnie de quelques autres artistes majeurs, au grand spectacle de la Saint-Jean-Baptiste donné au parc Maisonneuve de Montréal devant près de 80 000 personnes. Plusieurs spectacles s’en suivent au cours de l’été.
Au printemps 1998, Laurence Jalbert nous offre un troisième album Avant le Squall réalisé par Pierre Duchesne (Kevin Parent, Claire Pelletier). L'album reçoit un accueil unanime, certains journalistes n'hésitant pas à proclamer ce disque le meilleur de Laurence Jalbert: "le plus solide de ses trois albums (et de loin) " - Alain Brunet, La Presse
L’hiver suivant, Laurence prend Avant le Squall sur la route dans le cadre d’une tournée conjointe avec son grand ami Dan Bigras. Après 2 années de tournée, un album live Communio, enregistré au Spectrum de Montréal, paraîtra en octobre 2000.
Au mois de mars suivant, Laurence s’envole pour la France dans le cadre d’un spectacle intitulé « Petite Vallée traverse la mer avec Laurence Jalbert à la barre ». Neuf villes françaises seront visitées dans cette tournée : Lyon, Grenoble, Chambéry, Porte-les- Valences, etc.
À peine quelques jours après son retour en sol québécois, Laurence reprend la route du studio pour enregistrer …Et J’espère, son cinquième album, pour lequel elle s’entoure d’Hugo Perreault et Michel Duguay du groupe Okoumé à la réalisation et de nombreux collaborateurs dont Serge Lama, Nelson Minville Roger Tabra. L’album sortira en novembre et sera salué autant par la critique que par le public. Une tournée du Québec d’un an et demi suivra la sortie de l’album.
En février 2004 Audiogram lance Laurence Jalbert : Ses Plus Grands Succès. Cet album sur lequel on retrouve, outre ses chansons les plus populaires, une reprise exceptionnelle d’Évidemment de Michel Berger et France Gall, s’est écoulé à plus de 75 000 exemplaires depuis sa sortie. La même année elle offre à ses fans le plus beau cadeau de Noël avec toute la tendresse et la chaleur qui la caractérise. Accompagnée d’une harmonie de cordes sous la direction de Simon Leclerc elle lance son album « Le Noël des Anges »
Année fertile s’il en est une, Laurence participe à la Fête nationale au parc Maisonneuve aux côtés de Luck Mervil, Paul Piché, Daniel Boucher, Mélanie Renaud et Normand Brathwaite. Elle prend également la route avec son spectacle « Évidemment ». Au terme de sa tournée en juin 2006, celui-ci aura été présenté à plus de 200 reprises et un DVD en aura été tiré.
En 2005 son engagement envers les artistes de la relève en a fait la porte-parole du « Festival International de la Chanson de Granby ». Rôle qu’elle a accepté de reprendre dans le cadre de « Gatineau prend la scène » en février 2006. Depuis l’année 2004 Laurence est également marraine de la maison Carignan de Trois-Rivières où le pavillon de la femme porte son nom.
De Robert Charlebois à Renaud en passant par Jean-Pierre Ferland et Isabelle Boulay. Laurence Jalbert a partagé la scène avec un grand nombre d’artistes de la francophonie. Elle a de plus collaboré à plusieurs projets hommages dont ceux à de Gilbert Bécaud, Jacques Michel, Gerry Boulet et Offenbach. Plus récemment on a pu entendre son imposante interprétation de la chanson Il faut savoir sur le disque Hommage à Aznavour.
Portée par 30 ans de métier, Laurence présente la tournée « Évidemment », une tournée marquée de deux ans de moments magiques aux quatre coins du Québec. Ces instants, Laurence Jalbert a tenu à les immortaliser, en musique et en image, sur un album intitulé "Sur la route… Évidemment", paru en novembre 2006.
De plus, son grand engouement pour le soutien de la relève l’ont fait Porte-parole du festival international de la Chanson de Granby et de Gatineau prend la scène en février 2006. Elle est aussi marraine de la maison Carignan depuis un an et demi, où le pavillon de la femme porte son nom.
Laurence Jalbert a partagé la scène avec un grand nombre d’artistes québécois et français, de Robert Charlebois, en passant par Renaud, Jean-Pierre Ferland et Isabelle Boulay. Elle a collaboré à plusieurs projets hommages dont à Gilbert Bécaud, Jacques Michel, Gerry Boulet et Offenbach, et tout récemment, sur le disque Hommage à Aznavour où l’on trouve son imposante interprétation de la célèbre chanson Il faut savoir.
En effet, depuis que sa voix à la fois cristalline et ébréchée s'est fait entendre pour la première fois à la radio en 1989, Laurence Jalbert fait partie des quelques rares artistes privilégiés qui comptent. Ses chansons, parmi lesquelles figures «Au nom de la raison», «Rage», «Tomber» et «Les yeux noirs», ont trouvé écho instantanément et faits d’elle la voix féminine par excellence du rock québécois
L'amour, les abus et la haine sont des thèmes récurrents du répertoire de la chanteuse qui, préoccupée par la situation des femmes et la violence qu'on leur inflige, dénonce cette détresse pour que ces drames ne se reproduisent plus «Encore et encore».
Dès l'âge de 16 ans Laurence jouait de l'orgue dans les pianos-bars et de l'arrière-scène, elle est peu à peu passée à l'avant. Accompagnée par de nombreuses formations, l’artiste sillonnera le Québec pendant plusieurs années avant d’ajouter une corde à son arc et d’écrire pour le groupe Volt en 1985. Lauréat du concours de L'Empire des futures stars en 1987, Laurence et son groupe n’enregistreront qu’un seul 45 tours, Nobody knows, avant de se séparer en 1988.
Encouragée par la confiance que lui témoigne Michel Bélanger, président d’Audiogram, l’auteure-compositeure-interprète consacrera l'année suivante à la mise en oeuvre de son premier album. Lancé au début de l’année 1990, celui-ci connaît un succès immédiat.
Alors que la chanson commence tout juste à jouer à la radio et que l’accord du Lac Meech vient d’échouer, Laurence participe à sa première Fête Nationale et interprète Tomber devant un public de 250 milles personnes. Quelques mois plus tard, en février 1991, son album est certifié platine.
En octobre 1991 c’est la consécration : Laurence est sacrée «Découverte de l'année» au Gala de l'ADISQ et voit le vidéoclip de sa chanson Tomber, réalisé par Lyne Charlebois, recevoir la statuette du «Vidéoclip de l'année». À l’instar de l’ADISQ, la SOCAN la récompense lors de son Gala annuel alors que ses chansons «Tomber» et «Au nom de la raison» figurent au nombre des 10 titres ayant le plus tourné à la radio en 1990. Son album sortira quelques jours plus tard en France sur étiquette Vogue.
Après avoir participé au Festival International Jazz Heritage de Louisiane, au spectacle «Le Québec a des elles» à Montréal devant 60 000 personnes et donné plus de 150 représentations de son spectacle un peu partout en province, Laurence remporte le prix du Meilleur spectacle au Festival d'Été International de Québec. Elle se retire pour poursuivre l'écriture de son deuxième album.
Juin 1993, on procède au lancement de son second album : Corridors suscite à son tour de très fortes réactions et provoque interrogations chez un journaliste du Voir : «Comment ne pas s'avouer vaincu, et voir en Laurence Jalbert une des voix féminines les plus fortes sinon la plus forte, de tout le Québec?». Dès septembre, Laurence entreprend une tournée de spectacles et parcourt le Québec. En octobre, elle reçoit le prix CIEL-Raymond Lévesque. Son disque Corridors est certifié Or au Québec et lancé en France sur étiquette Fnac Music.
En 1994, Laurence poursuit sa tournée. Elle reçoit le Félix de «l'album pop-rock de l'année» qui est certifié platine (plus de 100 000 albums vendus) tout comme le premier. Parallèlement à la sortie du cinquième extrait Turquoise, elle présente début 1995 un spectacle acoustique très acclamé. Elle prend part, en compagnie de quelques autres artistes majeurs, au grand spectacle de la Saint-Jean-Baptiste donné au parc Maisonneuve de Montréal devant près de 80 000 personnes. Plusieurs spectacles s’en suivent au cours de l’été.
Au printemps 1998, Laurence Jalbert nous offre un troisième album Avant le Squall réalisé par Pierre Duchesne (Kevin Parent, Claire Pelletier). L'album reçoit un accueil unanime, certains journalistes n'hésitant pas à proclamer ce disque le meilleur de Laurence Jalbert: "le plus solide de ses trois albums (et de loin) " - Alain Brunet, La Presse
L’hiver suivant, Laurence prend Avant le Squall sur la route dans le cadre d’une tournée conjointe avec son grand ami Dan Bigras. Après 2 années de tournée, un album live Communio, enregistré au Spectrum de Montréal, paraîtra en octobre 2000.
Au mois de mars suivant, Laurence s’envole pour la France dans le cadre d’un spectacle intitulé « Petite Vallée traverse la mer avec Laurence Jalbert à la barre ». Neuf villes françaises seront visitées dans cette tournée : Lyon, Grenoble, Chambéry, Porte-les- Valences, etc.
À peine quelques jours après son retour en sol québécois, Laurence reprend la route du studio pour enregistrer …Et J’espère, son cinquième album, pour lequel elle s’entoure d’Hugo Perreault et Michel Duguay du groupe Okoumé à la réalisation et de nombreux collaborateurs dont Serge Lama, Nelson Minville Roger Tabra. L’album sortira en novembre et sera salué autant par la critique que par le public. Une tournée du Québec d’un an et demi suivra la sortie de l’album.
En février 2004 Audiogram lance Laurence Jalbert : Ses Plus Grands Succès. Cet album sur lequel on retrouve, outre ses chansons les plus populaires, une reprise exceptionnelle d’Évidemment de Michel Berger et France Gall, s’est écoulé à plus de 75 000 exemplaires depuis sa sortie. La même année elle offre à ses fans le plus beau cadeau de Noël avec toute la tendresse et la chaleur qui la caractérise. Accompagnée d’une harmonie de cordes sous la direction de Simon Leclerc elle lance son album « Le Noël des Anges »
Année fertile s’il en est une, Laurence participe à la Fête nationale au parc Maisonneuve aux côtés de Luck Mervil, Paul Piché, Daniel Boucher, Mélanie Renaud et Normand Brathwaite. Elle prend également la route avec son spectacle « Évidemment ». Au terme de sa tournée en juin 2006, celui-ci aura été présenté à plus de 200 reprises et un DVD en aura été tiré.
En 2005 son engagement envers les artistes de la relève en a fait la porte-parole du « Festival International de la Chanson de Granby ». Rôle qu’elle a accepté de reprendre dans le cadre de « Gatineau prend la scène » en février 2006. Depuis l’année 2004 Laurence est également marraine de la maison Carignan de Trois-Rivières où le pavillon de la femme porte son nom.
De Robert Charlebois à Renaud en passant par Jean-Pierre Ferland et Isabelle Boulay. Laurence Jalbert a partagé la scène avec un grand nombre d’artistes de la francophonie. Elle a de plus collaboré à plusieurs projets hommages dont ceux à de Gilbert Bécaud, Jacques Michel, Gerry Boulet et Offenbach. Plus récemment on a pu entendre son imposante interprétation de la chanson Il faut savoir sur le disque Hommage à Aznavour.
Portée par 30 ans de métier, Laurence présente la tournée « Évidemment », une tournée marquée de deux ans de moments magiques aux quatre coins du Québec. Ces instants, Laurence Jalbert a tenu à les immortaliser, en musique et en image, sur un album intitulé "Sur la route… Évidemment", paru en novembre 2006.
De plus, son grand engouement pour le soutien de la relève l’ont fait Porte-parole du festival international de la Chanson de Granby et de Gatineau prend la scène en février 2006. Elle est aussi marraine de la maison Carignan depuis un an et demi, où le pavillon de la femme porte son nom.
Laurence Jalbert a partagé la scène avec un grand nombre d’artistes québécois et français, de Robert Charlebois, en passant par Renaud, Jean-Pierre Ferland et Isabelle Boulay. Elle a collaboré à plusieurs projets hommages dont à Gilbert Bécaud, Jacques Michel, Gerry Boulet et Offenbach, et tout récemment, sur le disque Hommage à Aznavour où l’on trouve son imposante interprétation de la célèbre chanson Il faut savoir.
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